raisinsdetableMardi 11 mars, le réseau Corabio organise une rencontre régionale des producteurs de raisins de table bio à Pélussin, dans la Loire.

Vous êtes producteur de raisin de table bio, salarié agricole ou technicien concerné par cette production ?

Le réseau Corabio vous invite à participer à cette rencontre régionale afin d’approfondir vos connaissances en échangeant sur vos pratiques. Florent Leydet, technicien du domaine expérimental de la Tapy, présentera les points clefs de la conduite de cette culture, en fonction des préoccupations des participants. Les échanges se feront d’abord en salle puis lors de la visite de l’exploitation de Romain et Jean-Luc Juthier, avec 14 ha de vergers bio et 3 000 m² de raisins de table bio, en vente directe.

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de Corabio, avant le 4 mars.

telecharger > le programme et le bulletin d'inscription

Le réseau Corabio organise une journée technico-économique régionale sur les légumes bio, le 20 mars à Rontalon (69).  Cette journée de rencontre, ouverte à tout professionnel ou futur professionnel intéressé, permettra d’échanger d’abord sur la commercialisation et l’organisation collective des producteurs, notamment pour les débouchés des magasins spécialisés bio et de la restauration collective. L’après-midi, les échanges porteront sur la gestion de l’herbe en bio, en s’appuyant sur les conseils de Dominique Berry, de la Chambre d’agriculture du Rhône et de Nadine Treuvey de la SERAIL, ainsi que sur la visite de l’exploitation du GAEC Morilleau, du réseau des fermes de démonstration bio de Rhône-Alpes.

Inscriptions avant le 13 mars auprès de Corabio

telecharger > le programme et bulletin d’inscription

Corabio et Agribiodrôme clôturent ce jeudi à l’Hôtel de département de Valence le premier défi "Familles à alimentation positive" sur le territoire valentinois.  Le principe est simple : des équipes d’une dizaine de foyers se sont regroupées pour relever le défi d’augmenter leur consommation en produits bio locaux tout en conservant un budget constant et en se faisant plaisir ! Familles à alimentation positive a été lancé fin 2012 par Corabio et l’ARDAB avec une opération pilote sur Lyon. 45 familles lyonnaises ont ainsi participé au défi. Avec les 20 familles drômoises (constituées en 2 équipes, l’une sur Les Hauts de Valence /Fontbarlettes et l’autre sur Bourg-lès-Valence), ce sont aujourd’hui 65 familles au total qui ont été touchées. D’après l’enquête réalisée par Corabio en 2013, 75% des familles pensent avoir augmenté leur consommation de produits alimentaires bio dont plus de la moitié de produits bio et locaux. En 2014, le projet est essaimé dans toute la région avec de nouveaux défis en cours  sur Lyon et le Pays Voironnais et en projet pour septembre 2014 en Ardèche sur La Voulte et Privas, dans la Drôme sur la Biovallée et Valence-Romans-Chabeuil, dans la Loire sur St-Etienne-Métropole et de nouveau dans le Rhône.  Le défi s’étend également en France en Bretagne et Midi-Pyrénées.

Plus d’info sur : www.famillesaalimentationpositive.fr

La troisième édition du concours photo « Regards sur les terroirs bio des régions de France » vient d’être lancée par l’Agence BIO. L’objectif de ce concours consiste à témoigner sur la vie de la bio dans les régions françaises avec ses acteurs, ses métiers, ses techniques et la diversité de ses produits. Trois lauréats seront désignés, sélectionnés d’une part par le jury professionnel (1er et 2ème prix du jury), d’autre part, par le public (prix spécial du public) qui se verront remettre un prix et seront exposés durant deux mois dans le Jardin des Miroirs du Parc de La Villette, à Paris parmi les 15 meilleures œuvres. Le concours est ouvert à tous, pour participer et consulter le règlement dans son intégralité, rendez-vous sur le site internet www.agencebio.org . Les candidats ont jusqu’au 18 avril 2014 (14h) pour concourir.

A ce jour, seul le maïs MON810 de Monsanto est autorisé à la culture au sein de l’Union Européenne. La pomme de terre Amflora de BASF ne l’est plus et le maïs TC1507 de Pioneer ne l’est pas encore. En 2013, le MON810 fut cultivé dans 5 pays européens : à 90% en Espagne, mais aussi au Portugal, en République Tchèque, Slovaquie et Roumanie. En France, l’Etat avait adopté en mars 2012 un arrêté interdisant la culture du MON810 que le Conseil d’Etat a finalement suspendu en août 2013. Aujourd’hui, la culture du MON810 est donc théoriquement autorisée en France, reste que le gouvernement a clairement annoncé sa volonté de promulguer un nouvel arrêté d’interdiction en 2014 avant que les premiers semis de maïs ne soient possibles… Il est donc temps pour lui de concrétiser cet engagement sans plus attendre. Enfin, rappelons que les semenciers concentrent aujourd’hui leurs efforts sur les Variétés Tolérantes aux Herbicides (VTH), particulièrement en tournesol et colza : ces plantes résistantes aux herbicides obtenues par mutagénèse sont effectivement définies comme des OGM par la directive européenne 2001/18 puisque que leur matériel génétique a été « modifié d’une manière qui ne s’effectue par naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle ». Toutefois en son article 3, la même directive exclue opportunément ces plantes mutées de son champ d’application, d’où l’appellation d’OGM cachés !

Bioconvergence et Corabio publient ce mois-ci l’édition 2014 du mémento de l’agriculture bio en Rhône-Alpes, à partir des données de fin 2013 des deux observatoires régionaux de la bio, de l’amont et de l’aval. Imprimée en 8200 exemplaires, cette publication est disponible à Corabio et sera également téléchargeable sur www.corabio.org à partir de mi-février. Corabio les enverra d’abord aux 2867 producteurs bio, afin de les remercier pour leur participation à l’enquête menée en 2013. Leurs réponses sont précieuses pour les associations du réseau Corabio car elles permettent de suivre les évolutions de la bio dans différents territoires et de mieux accompagner les producteurs et la structuration des filières.

Depuis le 1er janvier 2014, la ville de Saint-Etienne propose des repas 100% bio en restauration scolaire (lorsque les produits sont disponibles sur le marché), tout en privilégiant au maximum le local. En gestion concédée auprès de la société Elior, la cuisine centrale de Saint-Etienne a commencé à proposer 50% de produits biologiques en 2009 avec un objectif de progression de 10% par an afin de laisser au prestataire et au marché le temps de s’adapter. L’ARDAB accompagne la ville dans sa démarche et a conduit un programme de sensibilisation du personnel de restauration (400 personnes) afin que les équipes de service et de cuisine soient en capacité d’informer les élèves et de communiquer sur le projet de la ville.

Le salon mondial Millésime Bio, qui s’est déroulé du 27 au 29 janvier 2014 à Montpellier, comptait 800 exposants provenant d’une douzaine de pays, dont plus d’une trentaine de domaines de Rhône-Alpes. Corabio, grâce à l’aide de la Région dans le cadre d’un partenariat avec Organic Cluster, a permis à des vignerons de louer des stands à prix réduits afin de découvrir ce salon et d’y exposer pour la première fois. Au final, ce sont 3 d’entre eux qui ont vu leurs vins obtenir une médaille au Challenge Millésime bio sur les 9 domaines rhônalpins médaillés. Rhône-Alpes était bien représentée au sein des vins médaillés blancs et effervescents, avec notamment des médailles d’or pour les domaines de la Ville Rouge, Barou et Achard Vincent. Corabio est allé à la rencontre des vignerons sur le salon, qui trouvent ce rendez-vous incontournable pour retrouver certains clients et se faire de nouveaux contacts, ils étaient satisfaits de cette édition.

Le site internet www.auvergnerhonealpes.bio met à disposition du public deux moteurs de recherche pour permettre de localiser les producteurs bio en Auvergne-Rhône-Alpes. L’un est destiné aux consommateurs souhaitant trouver des producteurs bio en vente directe près de chez eux et recense également les agriculteurs adhérents à la marque « Bio et local, c’est l’idéal®. En direct de la ferme » : rendez-vous dans l’Espace consommateurs. L’autre moteur en ligne est à destination des restaurants collectifs à la recherche de producteurs bio d'Auvergne-Rhône-Alpes fournissant la restauration hors foyer : rendez-vous dans l’Espace Restaurants collectifs. Les recherches s’effectuent par département en sélectionnant le type de produit recherché.

brebis alpage diois 2L’aide aux ovins et aux caprins est renouvelée pour 2014. Les producteurs concernés ont jusqu’au 31 janvier pour réaliser leurs demandes d’aide en ligne sur le site TelePAC. La fiche récapitulative du réseau Corabio vous présente l’essentiel de cette aide.

telecharger > la fiche récapitulative

L’accès au foncier est l’un des freins majeurs à l’installation agricole. Actuellement en France, l’équivalent d’un département perd sa vocation agricole tous les sept ans à cause de l’urbanisation, et ce phénomène s’accompagne d’abandon de terres qui ne sont plus mises en culture. La disparition de ces espaces de production, qui concerne majoritairement les zones périurbaines, représente d’autant moins de sources d’approvisionnement en produits locaux et/ou biologiques, notamment pour la restauration collective, débouché qui peut pourtant être un levier pour favoriser et faciliter l’installation de porteurs de projet. Face à cet enjeu, une étude a été réalisée afin de faire un point sur la situation du foncier agricole en France, sur les mécanismes économiques et réglementaires qui entrent en jeu, et sur les principaux acteurs du foncier. Des initiatives mises en place pour la préservation du foncier agricole sont présentées. Elles concernent un panel varié d’acteurs et mobilisent divers outils. Ce travail a été réalisé dans le cadre du projet « Développement des filières biologiques du Massif Central pour répondre aux besoins de la restauration collective », porté par le Pôle Agriculture Biologique Massif Central. Cette synthèse est destinée à celles et ceux qui souhaitent mieux comprendre les mécanismes en jeu et s’investir dans la préservation du foncier.

Plus d'info : synthèse disponible sur www.abiodoc.com

Une étude Ipsos et RESPECT’in sur la confiance alimentaire montre que 62% des Français estiment manquer d’informations sur la qualité des produits qu’ils achètent. En 2013, 7 Français sur 10 se disent inquiets de ne pas réussir à se procurer une alimentation saine pour leur santé. Pour les rassurer, si le plaisir reste le principal critère d’achat, toutefois l’origine, le lieu de fabrication et la composition deviennent des arguments forts, devant le label, la praticité et l’originalité. L'attention accordée à l’origine et à la composition des produits les amène à lire souvent, voire systématiquement, les emballages des produits achetés pour la première fois. Mais les consommateurs restent « perdus » : les informations sur les emballages sont à la fois trop nombreuses, insuffisantes et pour beaucoup incompréhensibles. De « nouveaux acteurs » émergent pour pallier leur défiance : les associations de consommateurs et les agriculteurs détrônent les experts scientifiques. Producteurs et agriculteurs biologiques sont des leviers de forte réassurance au sein de la chaîne de production en matière de goût, de sécurité et de respect de l’environnement.


Source : IPSOS, 06/11/2013. En ligne sur www.ipsos.fr

Le système des quotas laitiers, avec une gestion administrative des volumes de lait et des recommandations interprofessionnelles des prix du lait, prendra fin en 2015. Il s’agit d’une opportunité à saisir pour les éleveurs laitiers pour rééquilibrer le rapport de force avec l’aval de la filière, très concentré. Pour peser dans les négociations sur la gestion des prix et des volumes, il est nécessaire de se fédérer. Différentes formes de groupements de producteurs existent et les Organisation de Producteurs (OP) reconnues peuvent officiellement négocier les contrats cadres avec les laiteries, déclinés en contrats individuels. Le réseau Corabio a organisé une rencontre régionale des éleveurs laitiers bio à Vienne le 12 décembre, en présence de la FNAB et Lait Bio de France. Biolait est une OP depuis le mois de juin dernier et une reconnaissance OP est en cours pour l’association des producteurs bio livrant à Danone en Rhône-Alpes. Tout groupement d’éleveurs laitiers bio est invité à rejoindre l’Association Lait Bio de France, lieu d’échanges sur la filière, pour être mieux informé et plus fort dans les négociations locales.

La journée technico-économique régionale sur les grandes cultures bio du 17 décembre à Chabeuil fut l’occasion pour divers acteurs de la filière de faire le point sur l’offre et la demande et d’échanger sur les techniques de production. La demande pour les grandes cultures bio origine France est croissante et se ressent en Rhône-Alpes, par exemple pour l’alimentation humaine,  en blé tendre, soja, colza et tournesol. Un groupe de travail s’organise autour de la mise en place d’une filière bio et locale des blés anciens pour répondre à la demande des boulangers bio et des consommateurs. L’association Malteurs Echos, créée en 2011 pour répondre à la demande de malt bio local, regroupe des producteurs, brasseurs et consommateurs. La production a démarré cette année et un travail de structuration de la filière est en cours. Le nouveau silo biologique de la Coopérative Drômoise de Céréales, d’une capacité de 20 000 tonnes est en activité depuis l’été dernier. La demande est présente aussi pour l’alimentation animale et Cizeron bio contractualise, avec des prix minimum garantis, avec certains fournisseurs.