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Les agriculteurs bio de toute la France se sont fortement mobilisés le 17 mars, après l’annonce de la suppression de 25 % des aides au maintien à l’agriculture biologique pour 2014 par le Ministère de l’agriculture : une décision en totale contradiction avec l’objectif affiché de doubler les surfaces en bio d’ici 2017 et face à l’augmentation de la consommation des produits bio en France. Cette mobilisation a été un succès car le gouvernement a finalement débloqué 14 millions d’euros pour payer l’intégralité de ces aides au maintien. La Présidente de la FNAB - Fédération nationale de l’agriculture biologique - Stéphanie Pageot, a rappelé que « ces aides servent à reconnaitre les services environnementaux et sociaux de l’agriculture biologique : protection de l’eau, des sols, de la biodiversité et création d’emplois sur les territoires. »
C’est donc une réussite du réseau des agriculteurs bio et de leurs partenaires, auquel Corabio et les Groupements d’Agriculteurs Biologiques de Rhône-Alpes ont participé. Une délégation de Corabio et Coop de France Rhône-Alpes Auvergne, soutenue par Bioconvergence et la Chambre régionale d’agriculture, a été reçue à la DRAAF - Direction Régionale de l’Agriculture de l’Alimentation et de la Forêt - le 17 mars. Cette rencontre a été l’occasion de saluer la décision du Ministre mais aussi de rappeler la crainte d’enveloppes insuffisantes pour les aides à la bio pour la période 2015-2020. Le DRAAF s’est engagé à réaliser un bilan régulier de consommation des enveloppes et à trouver des moyens complémentaires si nécessaire. De plus, Corabio a exposé son souhait de voir évoluer la nature des aides au maintien vers une « aide de reconnaissance » des services rendus par la bio à l’environnement et à la collectivité. Enfin, au niveau national, une réunion de travail est prévue entre le réseau FNAB et les services du ministère de l’agriculture en amont de l'Assemblée Générale de la FNAB le 9 avril, afin de garantir une mobilisation suffisante des crédits d'Etat.

Le Pôle Conversion Bio de Rhône-Alpes a élaboré une nouvelle édition du magazine Terroirs Bio de Rhône-Alpes en collaboration avec l’agence de presse APASEC. Le dossier thématique de ce numéro est consacré à la production de lait bio, les produits laitiers étant la deuxième production la plus consommée en bio après les fruits et les légumes. À travers des témoignages d’éleveurs, de techniciens et de coopératives, ce dossier apporte des éléments clés pour réussir sa conversion en production laitière bio. Le développement de la filière brassicole de Rhône-Alpes est également au sommaire de cette édition, avec  24 brasseries artisanales et une malterie basée en Ardèche. L’Auvergne est invitée dans ce numéro via la présentation d’une coopérative et d’un abattoir en filière porcine bio, dans la perspective du rapprochement de nos deux régions en 2016.
Terroirs Bio est diffusé en 22 000 exemplaires via les journaux agricoles de la région.
Le nouveau numéro sera consultable dès mi-avril sur le site internet www.corabio.org.

De plus en plus mises en avant sur les produits de consommation, ces trois notions sont parfois associées, parfois opposées, souvent confondues et qualifiées de tendances… comment s’y retrouver ?  Le « bio », le « local » et le « commerce équitable » ont pourtant des significations bien différentes.
Le « bio » fait référence à une agriculture contrôlée par un cadre strict européen et respectueuse d’un cahier des charges exigeant sur le plan environnemental. Les produits bio sont reconnaissables par le logo bio « eurofeuille » européen. Les labels de « commerce équitable » renvoient quant à eux à un cahier des charges apportant des garanties économiques et sociales aux petits producteurs, s’accompagnant de pratiques environnementales exigeantes. Le « local » renvoie uniquement à la notion de proximité de production et ne s’accompagne pas de garanties environnementales, de santé et sociales.
Ainsi les 3 notions ne vont pas automatiquement de pair, mais peuvent-être associées. Par exemple, 67 % des produits issus du commerce équitable sont bio. De même que le mode de production bio tend à intégrer la dimension sociale et de viabilité économique des exploitations agricoles.
Le réseau Corabio invite cependant les consommateurs à être vigilants sur les mérites vantés de la production uniquement locale, et à privilégier une consommation bio ET locale, idéale sur le plan environnemental (mode de production et réduction des transports), social et pour la santé de tous.   

Plus de détail sur ces 3 notions sur la fiche outil « Manger bio, local ou équitable : comment faire les bons choix » réalisée par la FNAB - Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique - et la plateforme pour le commerce équitable.

Le rendez-vous est donné : mardi 16 juin dans la salle des Délibérations de la Région Rhône-Alpes à Lyon, des acteurs de la restauration collective de toute la France viendront s’informer sur comment « Manger Bio Local en Entreprise ».
Ce projet pilote en Rhône-Alpes, porté par Corabio en partenariat avec FL Conseil, vise depuis 3 ans à développer l’introduction de produits bio locaux dans la restauration collective d’entreprises privées. Face au succès de l’opération dans les 17 restaurants d’entreprise concernés en Rhône-Alpes (atteindre 20 % de bio local en 3 ans), une demande de déploiement national du projet a émergé. C’est dans ce cadre que Corabio et la FNAB - Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique - organisent le 16 juin prochain, avec le soutien de la région Rhône-Alpes et de la DRAAF – Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt - un colloque sur le sujet.

Programme et inscription très prochainement sur www.corabio.org. Plus de détails sur le projet sur www.mangerbiolocalenentreprise.fr.

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L’assemblée générale de Corabio aura lieu jeudi 26 mars à 14h à Sainte-Colombe (69). Notre assemblée générale statutaire sera suivie dès 16h30 d’une conférence débat avec Claire Lamine, sociologue de l’unité de recherche Ecodéveloppement à l’INRA Avignon / SERMOSEM, sur le thème de l’alimentation et du changement de notre alimentation : "reconnecter agriculture et alimentation : des liens directs entre paysans et consommateurs bio, vers des changements plus larges des systèmes alimentaires". Un apéritif bio local sera offert à tous pour clore notre rencontre. Renseignements et inscriptions à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

> Télécharger le programme

Rendez-vous de la bio devenu incontournable, la Foire Bio des Savoie aura lieu dimanche 26 avril à la Motte-Servolex (73). Cette année encore, le métier d’agriculteur biologique sera au centre de l’événement en mettant en avant le souci du partage. Les producteurs bio et locaux, ainsi que des artisans alimentaires, y partageront leur savoir-faire avec les quelques milliers de visiteurs au marché bio place Rémi Catin. Dans l’après-midi sous la Halle Decroux, une table ronde / goûter canadien entre producteurs et visiteurs sera l’occasion d’un moment d’échange convivial autour du (des) métier(s) d’agriculteur bio. En guise de concert, les animaux d’une mini ferme animeront la journée. Restauration et buvette bio sur place. Entrée libre de 10h à 19h. Plus de renseignements à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Le Pôle Conversion Bio* de Rhône-Alpes organise la 3ème édition de la journée « Enseigner la bio » mardi 28 avril au lycée agricole de Roanne-Chervé dans la Loire.
Cet évènement est destiné aux enseignants agricoles de Rhône-Alpes, avec la participation des agriculteurs de l’association « Vivre bio en Roannais ». Les enseignants de la région Auvergne et le Pôle conversion bio d’Auvergne seront également invités, dans la perspective du rapprochement de nos deux régions en 2016.
Cette journée est organisée dans l’objectif de permettre aux enseignants d’échanger entre eux sur les méthodes et les expériences d’enseignement de la bio. C’est également l’occasion de rencontrer des producteurs bio qui pourront présenter leur métier et leurs pratiques. Le programme s’articulera entre témoignages d’enseignants le matin et visite de ferme l’après-midi, en privilégiant les temps d’échanges. Cette journée s’inscrit dans le contexte du programme ministériel « Produire autrement », qui comprend notamment la mise en place d’au moins un atelier en agriculture biologique dans toutes les exploitations agricoles des établissements à l’horizon 2018. Il sera disponible prochainement sur le site de Corabio.

* Ce pôle regroupe les structures régionales qui travaillent pour la promotion de l’agriculture biologique (Corabio, Chambre d’agriculture, Coop de France), l’enseignement agricole (Service Formation et Développement de la DRAAF, Maisons Familiales et Rurales), le Conseil régional et la Direction Régionale de l’Alimentation de l’Agriculture et de la Forêt.

Chaque année, Rhône-Alpes compte environ 200 nouvelles exploitations en agriculture bio. Installations de nouveaux agriculteurs ou bien conversions de l’agriculture conventionnelle à la bio : quelle qu’en soit la porte d’entrée, le chemin pour mener à bien un projet en agriculture biologique est souvent long et complexe, aussi est-il important de ne pas l’aborder seul !
Partant de ce constat, l’ADABio a développé un réseau de parrainage des nouveaux agriculteurs bio par ceux ayant plus d’expérience. Aujourd’hui ce réseau de parrainage est mis en œuvre dans tous les départements de Rhône-Alpes par les groupements d’agriculteurs bio.  Cette démarche d’accompagnement à l’installation et à la conversion en bio est gratuite et ouverte aux agriculteurs ou futurs agriculteurs dans toutes les productions. Le réseau permet ainsi aux « filleuls » d’échanger sur des expériences et des pratiques, et d’être conseillés et suivis par des producteurs expérimentés, les « parrains », via des visites sur l’exploitation et des contacts téléphoniques. Le parrain est un agriculteur bio ayant une certaine expérience du métier, dans une dynamique pédagogue d’accompagnement, de transmission de savoirs et d’apports de conseils, sans posture de jugement. Le filleul doit avoir du foncier disponible, une structure identifiée à reprendre ou être au démarrage d’une conversion à la bio.
Plus de renseignements sur le réseau de parrainage en Rhône-Alpes auprès du groupement d’agriculteurs biologiques de votre territoire. Contacts sur www.corabio.org rubrique " Qui sommes-nous ? "

Les dix premiers jours du printemps sont signe du retour du soleil et des bourgeons en fleurs… mais aussi de l’épandage de pesticides ! Dans ce contexte alarmant, la Semaine pour les alternatives aux pesticides permet chaque année d’informer sur les dangers sanitaires et environnementaux de ces produits et surtout de  promouvoir leurs alternatives.
En 2015, fort d’une quarantaine de partenaires nationaux et d’une vingtaine de partenaires internationaux, la Semaine pour les alternatives aux pesticides profite de sa 10ème édition pour faire le bilan de 10 ans de mobilisation. Une célébration qui prendra la forme d’un grand « Tour de France des alternatives aux pesticides » : chaque jour, un événement sera organisé en région par l’un des partenaires de la Semaine afin de mettre en valeur une date symbolique de ces dix dernières années. Ce Tour de France, se clôturera lundi 30 mars à Paris par une grande rencontre publique à l’hôtel de ville, en partenariat avec Reporterre et la Mairie de Paris, afin de présenter des propositions d’actions pour les 10 ans à venir.
Pour découvrir le programme en Rhône-Alpes et sur toute la France : http://www.semaine-sans-pesticides.fr/decouvrir-levenement/programme/.

 

Le Ministère de l'Agriculture, Stéphane Le Foll a annoncé au début du mois la révision du Plan Ecophyto dont l'objectif était de réduire de 50% l'usage des pesticides à l'horizon 2018. Une révision peu surprenante compte tenu des mauvais chiffres sur l’usage des produits phytosanitaires en France qui a augmenté de 9 % en 2013, selon le Ministère de l’Agriculture.
Le nouveau plan sera mis en consultation publique prochainement et sera ensuite présenté en juin.
À noter qu’au sein de ce bilan malheureux, certains réseaux d’exploitations agricoles parviennent à réduire leur utilisation de produits phytosanitaires, tels les réseaux des fermes Dephy en partie suivies en Rhône-Alpes par un technicien de l’ADABio.
Face à ce constat d’échec et à l’augmentation de l’usage des produits phytosanitaires en France, force est de constater qu’une nouvelle fois, l’agriculture biologique apporte des solutions. Le réseau FNAB sur le plan national et le réseau Corabio au niveau rhônalpin s’efforcent d’œuvrer au quotidien au développement de l’agriculture biologique, et à la reconnaissance de son utilité publique auprès des pouvoirs politiques.

Où trouver des agrofournitures adaptées à l’agriculture bio en Rhône-Alpes ? Auprès de quel fournisseur s’équiper ? Quels contacts utiles pour répondre au quotidien à ses besoins et questions sur l’agriculture biologique ?
Chaque année, Corabio édite le Biofuté pour accompagner les agriculteurs bio de Rhône-Alpes sur ces questions. Le Biofuté - Guide des agrofournitures bio en Rhône-Alpes - répertorie une large gamme d’équipements et d’agrofournitures (fertilisants, produits phytosanitaires, plants et semences, homéopathie, intrants...) ainsi que différents services spécifiques à la bio (analyses, formations, contacts utiles, règlementation, etc.).

Le catalogue 2015 a été distribué gratuitement à l’ensemble des adhérents aux Groupement d’Agriculteurs Biologiques de Rhône-Alpes et est proposé à la vente sur www.corabio.org.

La viande bovine bio de Rhône-Alpes est issue des 245 troupeaux de vaches allaitantes ainsi que des 243 troupeaux de vaches laitières. Le nombre d’élevages de vaches allaitantes biologiques a augmenté de 10 % de 2013 à 2014. L’agriculture bio reste minoritaire et concerne 4 % des vaches allaitantes de la région. Un potentiel de développement existe, considérant que les consommateurs de produits bio de Rhône-Alpes–Auvergne sont plus nombreux à consommer de la viande bio que la moyenne nationale des consommateurs bio. Les steaks hachés sont notamment très demandés dans les différents circuits de vente.
La viande bovine bio est vendue en grandes et moyennes surfaces, en magasins bio, en restauration collective, en vente directe mais encore peu en boucheries artisanales.
Cependant, si les consommateurs sont de plus en plus nombreux à choisir de la viande bovine bio ils restent très exigeants sur la tendreté de la viande.

Pour répondre à leurs attentes, les groupements de producteurs et les négociants demandent aux éleveurs des animaux bio ni trop gras ni trop maigres. La Sicarev a organisé, avec Corabio et Bioconvergence, une visite de l’abattoir de la Talaudière lors de la journée régionale du 20 janvier, afin que les éleveurs puissent mieux comprendre leurs contraintes et exigences sur ce critère.

Plus d’informations sur la viande bio sur : www.produitslaitiersetviandebio.com

Une des grandes caractéristiques de l’agriculture bio en Rhône-Alpes est le fort développement des circuits courts. Fin 2014, 6 fermes bio sur 10 commercialisent tout ou une partie de leurs produits en circuits courts, une proportion qui s’élève à 9 fermes sur 10 pour les nouvelles exploitations engagées en bio en 2014.
Plusieurs raisons peuvent expliquer ce boom de la vente directe en Rhône-Alpes. De prime abord, le contact avec les consommateurs semble avoir eu une place primordiale dans les projets d’installation ou de conversion, puisque les circuits courts avec un intermédiaire sont minoritaires par rapport à la vente directe. Par ailleurs, la difficulté d’accéder au foncier a certainement joué un rôle dans le dimensionnement des exploitations : elles sont plus petites et recherchent une bonne valeur ajoutée via la vente directe. Enfin, les coopératives, réel moteur pour le développement de la bio dans le passé, ont semble-il moins poussé leurs adhérents vers la bio cette année.

200 nouvelles fermes rhônalpines se sont engagées en bio en 2014. Leur production est toujours aussi diversifiée, avec une augmentation particulièrement forte des filières animales (viande bovine et ovine ainsi que fromages de brebis et de chèvre).

Pour en savoir plus sur l’agriculture bio en Rhône-Alpes, avec les chiffres de la production, de la transformation et de la distribution, Corabio et Bioconvergence éditent chaque année le mémento « L’agriculture bio en Rhône-Alpes ».
L’édition 2015 vient de paraître et est en téléchargement sur www.corabio.org.

couverture

La sensibilisation des convives est un facteur clé de réussite pour l’introduction de produits bio locaux en restauration collective. Le réseau Corabio accompagne les établissements rhônalpins qui le souhaitent en proposant des programmes « à la carte » qui répondent aux différents besoins des professionnels et des consommateurs.
À la fois ludiques et interactives, ces animations peuvent être organisées en salle (diaporamas, films, expositions, jeux…) dans le restaurant (ateliers de dégustation et de reconnaissance de produits de saison, de semences, quizz, expositions…) mais aussi sur le terrain avec des visites d’exploitations et d’ateliers de transformation en agriculture biologique. En direct des convives, elles peuvent être menées par les animateurs du réseau Corabio, des producteurs et transformateurs bio, des diététiciens nutritionnistes ou autres associations environnementales.
Afin de prolonger la sensibilisation au-delà des animations, des outils papier sont distribués aux convives et une signalétique quotidienne met en avant les produits bio dans le restaurant.  

Une brochure a été éditée pour présenter l’étendue de ce programme éducatif.
En téléchargement sur notre site internet www.corabio.org ou en version papier à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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