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La 5ème édition des Trophées de l’Excellence Bio organisée en collaboration avec le Crédit Agricole a été lancée le 21 septembre dernier au salon Tech&Bio. Ce concours vise à distinguer les actions innovantes et exemplaires réalisées par les producteurs, transformateurs et distributeurs de l’agriculture biologique. La démarche doit présenter un ou plusieurs caractères innovants dans au minimum un des domaines technique, social, économique, environnemental, commercial ou partenarial. Un prix de 6000 € sera décerné au projet le plus innovant, dans chacune des deux catégories : producteurs et transformateurs / distributeurs.

La date limite de candidature est fixée au 15 décembre 2017 et les lauréats seront distingués lors du Salon international de l’Agriculture.

> Téléchargez le formulaire d’inscription

 

L'association Un Plus Bio et Ecocert ont mis en place un Observatoire de la restauration collective bio et durable et publient un premier rapport qui permet de déconstruire certaines idées reçues : les produits bio seraient trop chers, les budgets des collectivités ne pourraient pas suivre, et les produits bio seraient massivement importés. L'observatoire a analysé les données 2016 de 74 collectivités introduisant des produits bio dans leur restauration.

10 indicateurs ont été étudiés, portant autant sur la composition des repas que sur les conditions de restauration". Résultats ? L'Observatoire constate que :

  • "Un repas composé de 20 % de produits bio coûte en moyenne 1,80 € en matières premières. Ce résultat s’inscrit pleinement dans la moyenne des prix observés pour l’ensemble de la restauration collective.
  • Il n’existe pas de lien objectif entre l’augmentation progressive du bio dans les menus et l’impact sur les dépenses des collectivités. Il est impossible de dresser un parallèle entre niveau de bio et courbe des coûts sur la durée.
  • Quand le bio s’introduit dans les assiettes, il est majoritairement d’origine locale, à 57 %, et profite directement au développement des territoires."

Alors que la part de bio dans les achats de la restauration collective plafonne à 2,9%, ces constats sont encourageants pour les collectivités, démontrant qu'il est tout à fait possible d'augmenter la part de bio dans les repas sans augmenter le budget. Pour cela, des nombreux leviers d'actions sont mobilisables : lutte contre le gaspillage alimentaire, formation des équipes, allotissements et travail avec les producteurs bio ou leurs plateformes, outils de transformation adaptés, travail sur les grammages, etc. Des solutions largement explorées dans ce site et dans les recueils d'expériences du site www.restaurationbio.org.

>> Pour en savoir plus sur l'Observatoire de la restauration collective bio et durable, consultez le rapport sur le site d'Un Plus Bio.

 

Source : FNAB

Le vote sur le renouvellement de l'autorisation du glyphosate au niveau européen a eu lieu jeudi 9 novembre 2017. Faute de majorité qualifiée, la commission n’a pas renouvelé l’autorisation du glyphosate pour 5 ans. Ce vote, qui correspond à la position de la France, n’est qu’un ajournement de la décision et non un refus de renouvellement. Le processus se poursuit en effet en “comité d'appel”, instance composée d'experts envoyés par les Etats membres ; seule une position claire de ce comité d’appel permettra de dégager une décision finale. Dans le cas contraire, l’ultime arbitrage sera renvoyé à la Commission. Processus en suivre…

Le GESRA, Groupement des Épiceries Sociales et Solidaires en Rhône-Alpes Auvergne, a initié en 2016 le projet "Biovrac pour Tous" en partenariat avec le fonds de dotation Biocoop. Ce programme a pour objet de rendre accessibles les produits bio aux publics en précarité économique accueillis dans les épiceries sociales et solidaires du réseau. Pour accompagner cette action, un collectif du GESRA (bénéficiaires, bénévoles et salariés des épiceries et du Groupement) s'est lancé depuis 2 ans dans l'écriture d'un ouvrage qui a pour objet de faciliter la consommation de céréales et légumineuses bio. Le collectif a ainsi souhaité transmettre qu'il est possible de se nourrir avec plaisir avec des produits de qualité, de façon équilibrée et avec un petit budget.
Pour finaliser ce projet, le collectif a lancé une campagne de financement participatif pour pouvoir les aider à diffuser le livre largement auprès des publics bénéficiaires du réseau et plus largement à toutes les personnes solidaires qui souhaiteraient s'associer à cette initiative !

> Financez l'édition d'un ouvrage de recettes collectif !

 

La SCOP Ferme des Volonteux, créée en 2011 dans la Drôme, continue de diversifier ses activités : face à de nombreuses demandes de porteurs de projet qui veulent venir en stage ou se faire une expérience pratique en maraîchage bio, la SCOP devient un centre de formation “Graines de maraîchers” à partir de janvier 2018. Ils ont réunis autour d’eux des partenaires professionnels dont Agribiodrôme, l’Atelier Paysan, l’ADEAR…

La formation dure 9 mois “les mains dans la terre pour apprendre le métier de maraîcher bio en circuits courts et réussir son installation”. Pour que les stagiaires apprennent le métier correctement, ils ont besoin de matériel agricole et pédagogique. Ils lancent donc un appel à financement participatif du 6 octobre au 16 décembre afin de récolter 15 000 €.

Si vous voulez soutenir cette initiative, c’est ici !

A quelques jours de la prise de décision par l'Union Européenne d'autoriser de nouveau ou non l'utilisation du roundup et plus généralement des herbicides à base de glyphosates pour les 10 ans à venir, une pétition est mise en ligne par la plateforme "initiatives européennes" pour demander à l'union européenne de ne pas renouveler l’autorisation des herbicides à base de glyphosate.

Signer la pétition


Quelques éléments de contexte :

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, a annoncé la position de la France contre l’autorisation du glyphosate par l’UE pendant 10 ans. Un chantier serait ainsi en cours autour d’un calendrier de sortie de ce produit au sein de la profession agricole. Une première victoire symbolique avait été remportée suite à la demande des groupes politiques du Parlement européen d’interdire l’accès aux lobbyistes de Monsanto après son refus d'assister à une audition sur le glyphosate.


Au cœur de ce débat, l’AB apparaît une fois de plus comme une solution incontournable dans la transition de notre modèle agricole. Car comme le rappelle Guillaume Riou, secrétaire national de la FNAB : « S’il y a un modèle qui permet de ne plus utiliser du tout de glyphosate : c'est bien l'agriculture biologique. Cela induit de prendre des risques, comme il n'y a pas de parapluie chimique : quelques fois ça ne se passe pas bien, les aides à la conversion et l'aide au maintien sont là pour tamponner ce risque ».


« Placer la France en tête du combat contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides » était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Trente-quatre organisations dont la FNAB lui rappellent aujourd’hui à travers une lettre ouverte, qu’il dispose de cinq arguments de poids pour refuser la ré-homologation du glyphosate sans attendre.

>> Arguments à retrouver ICI

Pour prendre toute la mesure de l’enjeu de santé publique que cette interdiction représente, vous pouvez visionner sur ARTE+7 (et pendant encore 15 jours) le documentaire réalisé par Marie Monique ROBIN : "le Roundup face à ses juges"

Les Etats généraux de l'alimentation lancés officiellement le 20 juillet dernier par le gouvernement s'organisent autour de deux chantiers, le premier chantier relatif à la création et à la répartition, de la valeur, le second portant sur une alimentation saine, sûre, durable et accessible à tous. En parallèle des différents ateliers auxquels participent les professionnels de la bio, une consultation citoyenne est disponible pour recueillir les propositions, votes et arguments des citoyens.

N'hésitez pas à vous inscrire pour participer, commenter et voter pour les propositions de la “Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire”. 63 propositions concrètes ont été formulée par la plateforme regroupant une cinquantaine d’organisation agricoles, rurales, environnementales, de santé et de solidarité internationale et à laquelle la Fédération Nationale de l’agriculture biologique (FNAB) participe.

>> Lire les propositions de la plateforme citoyenne

>> Participez à la consultation citoyenne

160 !! C’est le nombre d’animations qui ont eu lieu en Auvergne-Rhône-Alpes pendant la campagne “Manger Bio et Local c’est l’idéal” organisée par le réseau de la FRAB AuRA pour promouvoir les circuits de proximité des produits bio et favoriser la rencontre entre producteur et consommateur d’un même territoire. 70 producteurs bio, 42 magasins bio, 15 AMAP, 8 associations et 7 collectivités locales ont ainsi invité les consommateurs à un moment convivial de découverte et de dégustation des produits bio issus de fermes proches de chez eux.

Notre réseau régional organise depuis 11 ans cette campagne, essaimée depuis 7 ans dans toute la France avec 740 animations cette année sur la métropole. Biocoop est partenaire de la campagne pour la 3ème année, 200 magasins ont ainsi proposé une animation du 16 au 24 septembre. Mais manger bio et local, il ne faut pas oublier que c’est l’idéal toute l’année !

Pour cela, consultez notre carte des producteurs bio en vente directe et les guides des bonnes adresses bio de la région ICI

Suite à une forte progression des entrées en bio depuis deux ans, la FRAB AuRA a mené une enquête pendant l’été 2017 auprès des nouveaux producteurs engagés en bio afin de suivre les évolutions du développement de l’agriculture biologique sur les différents territoires d’Auvergne-Rhône-Alpes. Plus de 700 nouvelles fermes se sont engagées en bio en 2016 (près de 2 fois plus par rapport aux engagements 2015) et déjà près de 500 nouvelles fermes au 1er semestre 2017. A l’image des fermes bio présentes dans la région, une grande diversité de productions est retrouvée chez les nouveaux producteurs engagés en bio. Certaines sont surreprésentées par rapport à leur part dans le paysage bio actuel : le maraîchage et les plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) pour les installations et les élevages de bovins lait / viande et les grandes cultures pour les conversions.

Télécharger la brochure
 

La deuxième session de la formation « Posture, méthodes et outils pour accompagner la transition agricole dans les territoires », organisée par la FNAB (Fédération nationale de l’AB) et la FRAB AuRA a eu lieu les 26 et 27 septembre derniers à Lyon. De la gestion de conflits aux fondements de l’AB en passant par le dialogue territorial, la psychologie du changement, l’élaboration d’un diagnostic de territoire ou encore la mise en place d’un plan d’actions adapté, cette formation fut l’occasion pour les participants d’échanger, témoigner et expérimenter la diversité des leviers, outils et exemples à leur disposition. Une session particulièrement riche, qui renforce une fois de plus l’idée que le changement s’opérera sur les territoires, et que les collectivités locales sont d’ores et déjà à la manœuvre.

La FNAB et la FRAB AuRA renouvelleront ce format en 2018, décliné pour s’adapter au mieux aux besoins des collectivités.

Plus d’informations sur le site www.eauetbio.org.

Depuis le 9 octobre et jusqu’au 12 novembre, une quarantaine de portes ouvertes ont lieu sur des fermes bio dans toute la région.

Organisée par la FRAB AuRA, qui regroupe les 8 groupements locaux d’agriculteurs biologiques, la première édition des Quinzaines de la Bio Auvergne-Rhône-Alpes est l’occasion pour les agriculteurs, porteurs de projets et jeunes en formation agricole de découvrir l’agriculture bio au plus proche du terrain. De nombreux partenaires ont répondu présents pour cette édition 2017, avec au programme : témoignages d’agriculteurs et d’opérateurs, démonstrations de matériels, interventions de techniciens et d’experts, visites de fermes…

A travers des rencontres et des échanges, ces journées ont pour but de répondre aux questions techniques et économiques dans la quasi-totalité des productions bio. La participation est gratuite, toutes les infos sont en ligne sur : www.quinzainedelabio.com

 

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Télécharger le programme régional des formations 2017/2018

 

Agri Bio Ardèche, Agribiodrôme, l’ARDAB, l’ADABio, Bio 63, Bio 15, Haute-Loire Biologique et Allier Bio proposent des formations chaque année adressées aux producteurs bio ou conventionnels souhaitant s’initier ou s’améliorer à des techniques particulièrement utiles en agriculture biologique.

> Plus d'info

Bio 63 (groupement d’agriculteurs bio du Puy de Dôme) et la FRAB AuRA (Fédération régionale des agriculteurs bio d’Auvergne-Rhône-Alpes) ont obtenu une rencontre avec la délégation de Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture ainsi qu'une entrevue sur le stand bio du Sommet de l’élevage entre Dominique Ouvrard, président de Bio 63 et Mr Travert. Reconnaissance des services environnementaux rendus par les producteurs bio à la société (eau, air, santé…), signal politique en direction des producteurs conventionnels pour inciter les conversions au moment même où les Etats Généraux de l'Alimentation prônent une alimentation plus saine… autant de messages que les producteurs bio ont essayé de faire passer. Depuis le Sommet de l’élevage, la FRAB a rencontré le directeur de cabinet adjoint du ministre, Bruno Ferreira pour porter nos messages sur les aides bio, la nécessaire rémunération des services environnementaux et une alerte sur l'indispensable maintien du niveau d'exigence du futur règlement bio européen. En parallèle, nos GAB (groupements d’agriculteurs bio départementaux) ont alerté les députés pour défendre l'idée de mobiliser tous les moyens possibles pour continuer à financer une politique de développement de la bio ambitieuse, aides aux producteurs compris, sujet pleinement d'actualité dans le contexte de débat en cours sur le projet de loi de finance. Affaires à suivre…

Lettre ouverte de la FRAB AuRA au président du conseil régional sur les aides à l'agriculture biologique

 

Monsieur le Président,

Par de nombreuses alertes depuis 2015, par courriers, par voie de presse et par interpellation depuis leurs fermes, le réseau des producteurs biologiques d’Auvergne-Rhône-Alpes et sa fédération régionale (FRAB AuRA) n’ont eu de cesse de demander une réflexion collective, constructive et responsable sur les aides aux producteurs biologiques. Un minimum de stabilité et de cohérence de ces dispositifs est indispensable à leur efficacité. Or, les demandes et propositions de notre réseau en ce sens ont été ignorées et n’ont eu comme seule réponse que l’annonce tardive de la généralisation du plafonnement des aides bio, sans en indiquer les modalités de contractualisation.

Depuis plusieurs semaines, nous réaffirmons notre mobilisation au côté des agriculteurs bio, en conversion et en projet de transition vers la bio. Depuis plusieurs semaines, nous sommes témoins de décisions précipitées, contradictoires et incompréhensibles sur la mise en application du plafonnement des aides bio pour 2017.

Nous estimons qu’il est temps d’étudier toutes les solutions politiques et techniques pour mettre sereinement en adéquation les ambitions affichées sur l’agriculture biologique, les besoins des agriculteurs et les budgets mobilisables.

Nous réaffirmons ainsi la triple nécessité :

  • D’assurer jusqu’en 2020 inclus, dans les 2 Programmes de Développement Ruraux (PDR) régionaux, la reconnaissance et la rémunération des services environnementaux fournis par l’agriculture biologique ;
  • De mobiliser les moyens suffisants pour encourager et soutenir l’actuelle dynamique de conversion à la bio, via des niveaux de soutien permettant vraiment de sécuriser la transition des fermes vers une agriculture biologique qui répond aux attentes des habitants et des territoires de la région ;
  • D’étudier toutes les marges de manœuvre permettant une gestion raisonnable et responsable des budgets, notamment via un cadrage national consolidé, à l’occasion de la révision à mi-parcours des 2 PDR régionaux.

Le travail sur différents scénarios budgétaires (intégrant une révision à la hausse du plafond pour l’aide « conversion ») nécessite d’être fait sur des bases chiffrées fiables, et avec la plus grande transparence possible. Sans implication à ce jour de la Région, autorité de gestion compétente, tenter de rejeter les responsabilités sur les services de l’Etat ou l’ASP n’est compréhensible par personne.

De même, si la Région Auvergne-Rhône-Alpes nous rejoint sur la nécessité d’une harmonisation nationale des plafonds pour les aides en faveur de l’agriculture biologique et d’un complément budgétaire par transfert de fonds du 1er vers le 2ème pilier de la PAC, il est temps de le dire et de le défendre clairement au niveau national. Dans le cas contraire, il faut nous expliquer pourquoi.

Il est temps de construire, avec l’ensemble des parties-prenantes, le cadre administratif et financier adapté à l’élan de développement de l’agriculture biologique sur la région.

A travers la FRAB AuRA, la profession agrobiologique régionale se tient à la disposition conjointe de la Région, de l’Etat et des organismes consulaires pour qu’une réponse concrète et durable soit apportée à tous les producteurs intéressés par la bio.

 

Dans l’attente de participer activement à ce cadre de travail régional, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos meilleures salutations.

 

Pour la FRAB AuRA,

Simon Coste, porte-parole relation extérieures, éleveur bio en Haute-Loire