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Zoom sur la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes : les chiffres clés

auraAu 1er janvier 2016 fusionnaient l’Auvergne et Rhône-Alpes, deux anciennes régions aux profils contrastés au regard de la bio, mais complémentaires ! C’est ainsi une région agricole au patrimoine naturel remarquable et au potentiel agrotouristique exceptionnel qui voit le jour. Avec près des 2/3 des surfaces agricoles en zone de montagne, la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes devient une région importante de polyculture-élevage bio, aux productions animales diversifiées pesant lourd dans la balance nationale.

2ème région bio en nombre d'exploitations et en surface

4 771 fermes engagées en bio, 14,8 % du national
+ 13,1 % par rapport à 2015

Plus de 700 nouvelles exploitations notifiées en bio
Près de 2 fois plus par rapport aux engagements 2015
Déjà près de 500 nouveaux notifiés au 1er semestre 2017

204 235 ha engagés en bio, 13,3 % du national
+ 23.8 % par rapport à 2015

  • 60 903 ha en conversion, + 117 % par rapport à 2015
  • 143 332 ha certifiés

1ère région bio en nombre d'entreprises de l'aval

2 110 opérateurs aval, 14,2 % du national

  • 1549 transformateurs bio, 14,6 % du national
  • 400 magasins bio
  • 295 grossistes bio

Sources : ORAB AuRA, Bioconvergence, FRAB AuRA, Biolinéaires, Agence Bio

 
 

Zoom sur les nouvelles fermes bio

En 2016, les paysans d'Auvergne-Rhône-Alpes n'ont jamais été aussi nombreux à choisir la bio

poiresbio

La région enregistre cette année sa plus forte dynamique d’engagements avec une évolution de +13,1% par rapport à 2015 et l’ajout de plus de 750 nouvelles fermes. De nombreuses entrées en bio sont à noter dans la Drôme, l’Ardèche et la Haute-Loire avec une centaine de nouvelles notifications auprès de l’Agence Bio par département. De fortes progressions ont été observées cette année dans les départements du Cantal (+33,1%), du Puy de Dôme (+22,1%), de la Loire (+21,9 %) et du Rhône (+21,4%).

 

 

Des engagements largement motivés par l'éthique

Les paysans ont été nombreux à choisir l’agriculture biologique dès l’installation ou à convertir leur ferme à l’agriculture bio. Ce choix est motivé largement par l’éthique afin de contribuer à la préservation de l’environnement et de la santé humaine tout en respectant le bien-être animal. Elle est aussi envisagée comme une solution pour pérenniser les exploitations :

  • Recherche d'une meilleure valorisation économique des produits en accédant à des marchés plus rémunérateurs et stables à l’heure où certaines filières conventionnelles connaissent des difficultés.
  • Amélioration de la résilience des fermes par l’optimisation des pratiques, un défi technique qui permet à certains, en passant en bio, de se réapproprier réellement leurs métiers et d’être moteurs de dynamiques collectives autour de pratiques innovantes.

Zoom sur les nouvelles productions

Des entrées en bio à travers une grande diversité de productions

vaches bio

Une forte vague de conversion est observée dans l’ouest de la région où les filières autour de l’élevage bovin sont dominantes. Plus de 1/3 des nouvelles notifications auprès de l’Agence Bio sont en bovins lait, ce qui représente l’entrée en bio de plus de 270 nouvelles fermes en réponse à la forte augmentation de la demande en produits laitiers biologiques, principalement dans le Cantal, la Haute-Loire, la Loire et le Rhône.

Les dynamiques d’engagements dans les filières végétales sont plus diversifiées à l’est, notamment en maraîchage, arboriculture, viticulture et PPAM. Plus de 100 nouvelles fermes en maraîchage ont rejoint l’agriculture biologique et les candidats à l’installation restent 2 fois plus nombreux. Les filières fruits bio se développent principalement autour des châtaignes, fruits rouges, pommiers et noyers.

Zoom sur l'aval des filières bio

Un fort dynamisme des entreprises

Dans un contexte de forte augmentation de la demande du marché en produits biologiques, Auvergne-Rhône-Alpes confirme son dynamisme en tant que 1ère région française en nombre d’opérateurs aval : 14,6% des transformateurs bio nationaux sont présents sur le territoire, de même que 13,5% des distributeurs bio en 2016. Cette croissance touche à la fois les circuits courts de distribution et les filières territorialisées plus longues : les entreprises sont en recherche d’approvisionnements locaux pour répondre aux attentes des consommateurs.

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