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La FNAB, Corabio et le GRAB Auvergne organisent une formation intitulée « Posture, méthodes et outils pour accompagner la transition agricole dans les territoires ». Destinée principalement aux élus et agents territoriaux, chargés de mission et animateurs des collectivités en charge de la mise en œuvre de politiques publiques territoriales, cette formation vise à faciliter les démarches des acteurs de territoire, à gagner en crédibilité (notamment auprès des acteurs agricoles), à dépasser les situations de blocages conflictuels, et à mettre en place les conditions d’une collaboration efficace avec l’ensemble des parties prenantes. La formation est organisée à Lyon les 20 et 21 septembre 2016. 

Les objectifs opérationnels de cette formation sont les suivants :
- comprendre les réalités professionnelles des agriculteurs, les particularités de l’agriculture biologique et les freins au changement,
- maîtriser les outils d’animation pour instaurer un dialogue efficace avec le monde agricole,
- identifier les enjeux communs entre les externalités positives de l’agriculture biologique et les objectifs stratégiques du territoire,
- identifier les acteurs et leur champ de compétences nécessaires au projet,
- s’approprier des outils méthodologiques d’élaboration et de mise en œuvre d’un plan de développement de l’agriculture biologique.

 

> Télécharger le programme complet de la formation

> Télécharger le bulletin d’inscription 

 

L’agriculture biologique constitue l’un des leviers les plus efficaces pour reconquérir et préserver la qualité de l’eau, et cela en limitant les dépenses publiques et en favorisant une gestion durable des territoires. La preuve ? Les résultats des expérimentations menées sur les territoires qui composent le réseau des sites pilotes Eau & Bio, comme la Biovallée dans la Drôme. La Communauté de Communes de la Vallée de la Drôme (CCVD), la FNAB, Agribiodrôme, en partenariat avec le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer (MEEM) et Mairie-Conseils se sont ainsi réunis les 10 et 11 mai pour enclencher une réflexion sur la transition agricole des territoires. Ces journées ont permis de découvrir – à travers des visites de terrain et témoignages d’acteurs impliqués – des processus de transition agricole territoriaux en milieu rural (CCVD) ou périurbain (Grenoble Alpes Métropole, St Etienne Métropole) et d’échanger sur la place et le rôle des collectivités dans le développement économique agricole.

Pour en savoir plus : www.eauetbio.org/voyage-etude-biovallee

Selon le dernier baromètre de l’Agence Bio, à l’instar des fermes et producteurs qui se tournent vers la bio, les achats de produits biologiques sont en forte progression en restauration collective : +18% en 2015 par rapport à 2014, estimés à 225 millions d’euros HT en 2015. Le secteur scolaire reste le secteur pionnier sur cette thématique, avec 3 établissements sur 4 proposant des produits bio, suivi du secteur travail (entreprises, administrations) avec 60% des établissements et des secteurs santé et social (à peine 25% des établissements).

Lorsqu’ils sont introduits, la part des produits biologiques représentent 14% des achats des établissements. Ce sont majoritairement des produits frais (fruits, produits laitiers, légumes), des produits d’épicerie (pâtes, riz, céréales).  Parmi ces achats bio, les approvisionnements locaux sont privilégiés : 78 % des achats bio sont d’origine Française et plus de 50 % d’origine régionale. Les produits importés restent des produits en majorité non produits en France (agrumes, fruits exotiques, etc.) ou très peu présent.

Côté perspectives, la dynamique pourrait se confirmer pour les années à venir : 21% de non acheteurs de produits bio actuellement déclarent en avoir l’intention. Toujours selon l’Agence Bio, en 2017, la part des achats bio pourrait être de 18% en moyenne.

Le 4 mai dernier a eu lieu à Corabio la restitution du projet tuteuré « Qui sont les nouveaux bio rhônalpins ? » réalisé par 4 étudiants de la licence ABCD de la MFR d’Anneyron auprès de 120 agriculteurs bio (sur les 350 nouvellement engagés entre début 2015 et mars 2016).  

En tête des résultats de l’étude figure la grande disparité géographique à l’échelle de la région, l’Ardèche et la Drôme concentrant 46% des nouveaux bio, contre 13% pour les deux Savoie. Les nouveaux bio rhônalpins seraient principalement issus de conversion (72%), hommes pour la plupart (75%) et plus jeunes que la moyenne nationale (tranche d’âge majoritaire : 30-39 ans). La majorité d’entre eux se lanceraient en bio individuellement (86%) et hors cadre familial (59%). En tête des productions figurent bovin viande (circuits courts et longs), bovin lait (surtout circuits longs), caprin lait (surtout circuits courts), maraîchage (100% circuits courts) et arboriculture (châtaigniers).

Leurs principales motivations sont d’ordre éthique (50%), économique (30%), sanitaire ou environnemental (20%). Pour un tiers d’entre eux, le passage en bio ne s’est pas fait sans difficultés techniques, administratives et/ou sociales, notamment en termes d’intégration au voisinage. Interrogés sur leurs besoins actuels, beaucoup déclarent être en quête de groupes d’échanges mixtes et bio et demandent d’avantage de visibilité et de clarté sur les structures d’accompagnement existantes.

Un dossier complet sera consacré au sujet dans le prochain numéro d’Alternatives Bio publié à l'été 2016.

Face à une dynamique de conversion nationale, la collecte de céréales biologiques est en forte progression. Le territoire rhônalpin, riche d’une grande diversité de productions, suit la même tendance avec 86 nouveaux engagements en céréales bio depuis janvier 2015. En parallèle, de plus en plus d’opérateurs de l’aval souhaitent relocaliser leurs approvisionnements et l’explosion des conversions en élevage bovin pose la question de la disponibilité en alimentation animale locale. Face à ces enjeux, Corabio, Bioconvergence, l’ARDAB et l’ADABio, organisent le mardi 7 juin 2016 une matinée filière « Grandes Cultures bio » à Mionnay (01). A cette occasion, éleveurs et céréaliers seront amenés à échanger autour d’un format convivial avec les opérateurs en recherche de débouchés (dont La Dauphinoise, Moulin Marion, Favrichon, Cizeron Bio, Terre d’Alliances…).  L’après-midi, organisée par l’ADABio et la Chambre d’agriculture de l’Ain, sera consacrée à une porte ouverte sur la ferme d’Henri Cormorèche.

> Inscription en ligne et programme complet disponible ICI

La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique et 6 autres organisations (Amis de la Terre, Confédération paysanne, France Nature Environnement, Greenpeace, Réseau Semences Paysannes et Union Nationale de l’Apiculture Française) ont démissionné du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) le 13 avril pour dénoncer le manque de transparence et de débat scientifique au sein de cette instance. En effet, le HCB n’a pas publié l’avis d’un chercheur de l’INRA qui pointe les risques des nouveaux OGM. Or, l’enjeu est crucial car la Commission européenne va bientôt décider si les nouvelles techniques de modification génétique sont inclues ou pas dans la directive sur les OGM, en se basant notamment sur les positions des Etats membres. Et le gouvernement français se base sur l’avis du HCB. Si les nouveaux OGM étaient exclus de cette directive, ils échapperaient à toute évaluation, traçabilité et étiquetage en Europe.

Signez la pétition pour dire non aux nouveaux OGM : www.nouveauxogmjenveuxpas.fr

 

Trop cher ? L’agriculture bio ne produit pas assez pour fournir ?... Stop aux idées reçues ! Trop souvent entendus, ces arguments ne correspondent pas à la réalité. L’agriculture biologique française est aujourd’hui suffisamment développée pour couvrir 20 % des approvisionnements de la restauration collective. Les chiffres le prouvent ! La restauration collective représente 3 milliards de repas annuels. Sur la base des besoins journaliers d’un adulte (estimation haute, puisque 41 % du secteur est de la restauration scolaire), 400 000 hectares suffiraient pour approvisionner la restauration collective à hauteur de 20% de produits bio. Rappelons qu’aujourd’hui, la bio représente 1.2 millions d’hectares en France, et 220 000 ha ont été convertis pour la seule année 2015…
Par ailleurs, de nombreux établissements ont sauté le pas et montrent que c’est possible : la ville de Saint Etienne (100% Bio), la cuisine centrale d’Aubenas (50% de bio), le lycée Pablo Neruda en Isère, la crèche des Petits Mickeys, les restaurants d’entreprise du programme Manger Bio Local en Entreprise,… les exemples sont nombreux !

Logo Manger BEL 2016

Vous êtes producteur bio et commercialisez en circuits courts ?

Faites vous connaître en participant à la campagne Manger Bio et Local, c'est l'idéal" du 17 au 25 septembre 2016 !

Le rendez-vous des rhônalpins avec les producteurs bio près de chez eux pour leur faire découvrir (ou redécouvrir) la diversité des circuits courts en agriculture biologique.

Manger bio et local, c'est protéger l'environnement et sa santé, créer plus d'emplois et oeuvrer pour un profond changement dans l'agriculture et l'alimentation. 

> Plus d'info 

 Pour cela, un formulaire en ligne à remplir et 2 documents à télécharger et à renvoyer signés à Corabio :

 > le formulaire d'inscription en ligne pour orgagniser un événement du 17 au 25 septembre 2016 
telecharger > la charte des événements "Manger Bio et Local, c'est l'idéal" à signer
telecharger > l'engagement à signer pour utiliser le logo et slogan "Manger Bio et Local, c'est l'idéal"

Les journées « Enseigner la bio en Auvergne-Rhône-Alpes » se sont déroulées le 17 mars au lycée agricole de Brioude (43) et le 22 mars au lycée agricole des Sardières (01). Elles ont réunis près de 70 enseignants sur les 2 sites. Ces rencontres ont permis de nombreux échanges d’expériences : sur l’utilisation des exploitations des lycées pour aborder l’AB, qu’elles soient ou pas engagées en bio, ainsi que sur les innovations pédagogiques mobilisables pour enseigner la bio. Le réseau des fermes de démonstration bio a également été présenté comme un support pédagogique pour les enseignants. A travers des ateliers par type de cursus (BPREA, Bac pro, BTS), il ressort que les référentiels actuels permettent déjà d’enseigner la bio, en se servant notamment d’illustrations techniques issues de l’AB. Cependant, les enseignants ont exprimé un besoin de formations spécifiques, notamment sur la santé animale, et d’un appui de leur direction pour mettre en œuvre des modules bio ou bien évoquer la bio tout au long des cursus. Les actes de ces journées seront bientôt disponibles sur le site de Corabio et du GRAB Auvergne.

L’année 2016 commence fort ! Entre janvier et mars, ce ne sont pas moins de 86 nouvelles fermes rhônalpines qui ont choisi de s’engager en agriculture biologique, en s’installant directement en bio ou en démarrant la conversion d’une exploitation conventionnelle. Rhône-Alpes reste ainsi la 1ère région en nombre d’exploitations bio avec 3 203 fermes bio à la fin mars 2016. Fin 2015, les surfaces certifiées et en conversion atteignaient 101 091 ha, portant la région Rhône-Alpes au 4ème rang national. La part de bio y est supérieure à la moyenne nationale puisqu’elle représente 8 % des exploitations rhône-alpines et 7 % des surfaces régionales. Retrouvez les chiffres détaillés de la bio en Rhône-Alpes, par département et par filière, dans l’édition 2016 du mémento « L’Agriculture bio en Rhône-Alpes, repères 2015 », très prochainement en ligne sur www.corabio.org.

L’appel à participation pour la campagne de promotion des produits bio en circuits courts « Manger Bio et Local, c’est l’idéal » 2016 est lancé ! La campagne aura lieu cette année du 17 au 25 septembre, en partenariat avec Bioconvergence afin de communiquer sur notre message au plus grand nombre, dans des lieux de consommation de produits bio de proximité (fermes, marchés, restaurants collectifs, magasins de producteurs, restaurants bio, magasins spécialisés…). Les bulletins d’inscription et documents d’information pour pouvoir participer à la campagne et bénéficier des outils de communication sont disponibles auprès de l’ADABio, l’ARDAB, Agribiodrôme et Agri Bio Ardèche,ainsiqu’à Bioconvergence. Tous les producteurs bio en circuits courts peuvent s’inscrire jusqu’au 20 mai.

L’Assemblée Générale de Corabio aura lieu le jeudi 14 avril à 14h30 dans les locaux  de la Mairie de Roussillon en Isère. Largement ouverte à tous les producteurs bio et partenaires, elle se composera de l’Assemblée Générale statutaire avec notamment le rapport d’activités, et sera suivie d’un apéritif bio local.

Bulletin d'inscription

Plan d'accès

Le nouveau numéro de Terroirs bio a été publié le 24 mars et diffusé à 21 000 exemplaires. Le dossier technique de ce neuvième numéro porte sur la viande bovine bio, en plein développement dans notre région Auvergne-Rhône-Alpes. Des portraits de fermes récemment converties à la bio, des témoignages de conseillers techniques et des clés pour réussir sa conversion illustrent ce dossier. Les zooms filières concernent celle des Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales, pour lesquelles il existe une forte demande en bio, ainsi que celle des ovins, lait et viande, encore à petite échelle mais qui grandit vite. Enfin, l’interview de l’eurodéputé Michel Dantin permet de faire le point sur la révision de la réglementation bio européenne en cours. Ce numéro est consultable sur le site www.corabio.org.

rcbio2016

La semaine dernière, les sénateurs ont retiré l'objectif de 20% de bio inscrit initialement dans la proposition de Loi sur l'ancrage territorial. L'argument invoqué est que les filières bio seraient incapables de fournir des volumes suffisants et que cela conduirait donc à des importations... Il est temps de rétablir la vérité sur cet argument trop souvent entendu.

 

telecharger > le communiqué de la FNAB

La semaine dernière, les sénateurs ont retiré l'objectif de 20% de bio inscrit initialement dans la proposition de Loi sur l'ancrage territorial. L'argument invoqués est que les filières bio seraient incapables de fournir des volumes suffisants et que cela conduirait donc à des importations... Il est temps de rétablir la vérité sur cet argument trop souvent entendu.