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Près de 250 acteurs locaux ont répondu à l’invitation du réseau FNAB et de ses partenaires les 19 et 20 janvier 2017 à Paris lors du séminaire « Accompagner la transition agricole des territoires ». Collectivités locales, syndicats d’eau, opérateurs économiques, chercheurs, consultants, structures de développement agricole et citoyens sont ainsi venus des quatre coins de la France pour aborder ensemble les enjeux et les leviers d’une transition agricole réussie. Les enjeux agricoles et alimentaires recoupent un grand nombre d’autres enjeux locaux, de l’urbanisme au développement économique en passant par l’emploi, la santé, l’attractivité, la revitalisation. Dans un contexte social, environnemental, économique et climatique délicat, ils apparaissent aujourd’hui plus que jamais comme une des clés de réussite d’une transition de nos territoires et de notre société. Des témoignages aux paroles d’experts, ce séminaire fut l’occasion de mettre en lumière la multitude d’initiatives déjà en marche partout en France, tout en présentant les outils et méthodologies indispensables.

Plus d’information à venir sur le site www.eauetbio.org

 

Augmenter l’autonomie alimentaire locale ? Répondre aux attentes des citoyens en matière d’alimentation durable ? Lutter contre le réchauffement climatique ? Créer de l’emploi ? Préserver le foncier agricole ? Au carrefour des enjeux sociétaux, environnementaux et économiques,  la construction d’un projet alimentaire territorial (PAT) répond à l’ensemble de ces objectifs.
Les PAT misent sur une approche transversale, reliant les territoires et les acteurs autour d’un projet commun dont l’objectif est de renforcer la durabilité de notre système alimentaire. Or dans le champ de la durabilité, l’agriculture biologique s’avère un ingrédient indispensable aux PAT. Introduire des produits bio en restauration collective, faciliter l’accès pour tous à une alimentation saine et de qualité, améliorer la qualité de l’eau, préserver la biodiversité, recomposer les paysages, favoriser les partenariats équitables… représentent autant d’externalités positives de l’AB.

Afin de vous outiller sur le sujet, la Fédération nationale de l’agriculture biologique publie une nouvelle plaquette : « La Bio, un ingrédient indispensable pour votre Projet alimentaire territorial », téléchargeable sur : www.repasbio.org


De nombreux exemples de PAT ont été mis en œuvre sur le territoire Auvergne-Rhône-Alpes, n’hésitez pas à vous rapprocher de notre réseau pour en savoir plus.

Dans un contexte de développement de la bio sans précédent, le paiement des aides à la bio accusait fin 2016 un retard important mettant gravement en péril nombre d'exploitations agricoles. Les aides à la bio de 2015 n’avaient toujours pas été intégralement versées aux agriculteurs bio et celles de 2016 ne le seront pas avant mi-2017. Conscient de la situation, le ministère a finalement répondu aux demandes des agriculteurs en annonçant le versement fin janvier d’une revalorisation de l’Avance de trésorerie remboursable (ATR) pour les Mesures Agro-Environnementales et Climatiques (MAEC) et les Aides bio 2015, ainsi que la mise en place en mars d’une ATR pour les MAEC et les Aides bio 2016. Si cette annonce est nécessaire et bienvenue, elle ne sera pas suffisante pour redresser les trésoreries. Tant qu’ils ne seront pas solutionnés, ces retards contraires au droit européen continueront de représenter une vraie catastrophe pour les femmes et les hommes qui se sont récemment engagés en bio et dont les fermes sont les plus fragiles.

L'ADABio propose une formation régionale pour acquérir les bases de la production viticole de la plantation à la récolte avec la taille, la gestion du sol et la protection sanitaire, non pas de manière approfondie mais avec le minimum pour démarrer une nouvelle activité...

> Télécharger le programme et le bulletin d'inscription

40 % de produits durables dont 20 % de produits bio dans les menus à l’horizon 2020 viennent d’être inscrits dans le projet de loi Egalité Citoyenneté adopté fin 2016, pour tous les restaurants collectifs publics. De nombreux établissements ont déjà atteint cet objectif en Auvergne-Rhône-Alpes : la Ville de Saint Etienne, la Cuisine centrale d’Aubenas, les restaurants d’entreprise du CEA Grenoble, d’Orange à Lyon, ou encore Somfy en Haute-Savoie, le Lycée Pablo Neruda à St Martin d’Hères, la commune de Louberyat dans le Puy de Dôme, etc. Notre réseau peut vous aider pour initier un projet alimentaire durable, impliquant l’ensemble des parties prenantes, sur votre territoire.

Commande et marchés publics, identification des fournisseurs et mise en relation, formation des équipes de cuisine, sensibilisation des convives, communication, maîtrise du coût, etc. Rejoignez les 300 restaurants déjà accompagnés par notre réseau !

Contact : mathilde.azzano[at]corabio.org

… pour bénéficier d’un accompagnement et des services proposés par mon groupement d’agriculteurs bio départemental : être informé des actualités de la bio, se former et échanger sur les pratiques bio, connaître toutes les aides auxquelles j'ai droit, bénéficier de conseils pratiques pour développer mes projets, être en lien avec les acteurs économiques, développer une agriculture biologique, équitable et solidaire...

Je suis drômois, je contacte Agribiodrôme : contact[at]agribiodrome.fr.
Je suis ardéchois, je contacte Agri Bio Ardèche : agribioardeche[at]corabio.org.
Je suis en Isère, dans l’Ain ou dans les Savoie, je contacte l’ADABio : contact[at]adabio.com.
Je suis dans le Rhône ou la Loire, je contacte l’ARDAB : frederique-ardab[at]corabio.org.
Je suis dans le Puy de Dôme, je contacte Bio 63 : bio63coordination[at]gmail.com.
Je suis dans le Cantal, je contacte Bio 15 : lise.fabries[at]cantal.chambagri.fr.
Je suis en Haute Loire, je contacte Haute Loire Biologique : amelie[at]hauteloirebio.fr.
Je suis dans l’Allier, je contacte Allier Bio : allierbio[at]outlook.fr.

Le 25 novembre à Paris, l'Institut technique de l'agriculture biologique (ITAB) et l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) ont présenté publiquement les résultats de l’étude sur les externalités de l’agriculture biologique. Ils s’avèrent sans appel sur les plans environnementaux et sanitaires, mais aussi économiques et sociaux : autant de bénéfices avérés de l’AB qui justifient en soi, selon le ministère et les chercheurs, un soutien financier incitatif. A l’échelle d’Auvergne-Rhône-Alpes, ces résultats font écho à un intérêt croissant pour ce mode de production.

> Lire le communiqué de presse

L’aquaculture bio travaille dans le respect du bien-être animal et de la préservation de l’environnement. Les poissons sont élevés en  faible densité et la préférence est donnée aux traitements naturels en cas de nécessité. Ils bénéficient d’une alimentation biologique ou naturelle adaptée, durable et sans OGM. L’alimentation des saumons bio est particulièrement riche en ressources d’origine marine. La priorité est donnée aux espèces locales, n'affectant pas les niveaux de stocks de poissons sauvages, les écosystèmes aquatiques sont ainsi préservés. Des contrôles réguliers sont effectués par des organismes indépendants agréés par les pouvoirs publics, de la production à la distribution, pour s’assurer de la conformité à la réglementation. Afin de respecter au plus près leur alimentation naturelle, les saumons bio sont nourris d’aliments bio et de poissons sauvages issus de pêches durables, qui peuvent être impactés par la pollution environnementale. Les éleveurs de saumons bio n'en sont pas responsables : la préservation de l’environnement et la non-utilisation de produits chimiques de synthèse fait partie des fondements même du mode de production biologique.


Source : Agence Bio

Plus d'info > www.agencebio.org

Une nouvelle fois, les députés viennent de réintroduire le seuil de 20 % de bio en restauration collective dans le projet de Loi Égalité Citoyenneté. Initialement introduite via le projet de loi Ancrage Territorial de Brigitte Allain, c’est la quatrième fois depuis janvier 2016 que les députés débattent et adoptent cette proposition. Jusque-là, à chaque tentative les sénateurs avaient rejeté cet objectif. Par ailleurs, pour les entreprises, l’alimentation durable devra également être insérée dans les politiques RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Après tant de retournements de situation, la procédure parlementaire touche à sa fin. Il reste encore un aller-retour entre le Sénat et l’Assemblée Nationale pour espérer une fin (probablement positive) début 2017.
Les producteurs bio sont déjà organisés et attendent les commandes ! Des solutions existent dans tous les territoires pour livrer la restauration collective, en Auvergne-Rhône-Alpes, 5 plateformes de producteurs bio locaux existent et nos associations départementales de développement de l’agriculture biologique peuvent mettre en lien les établissements avec les fournisseurs bio locaux. Par ailleurs, un annuaire des fournisseurs bio de la restauration collective est disponible sur www.corabio.org.

A travers un communiqué de presse envoyé le 27 octobre, la FRAB AuRA (Fédération régionale de l'agriculture biologique en Auvergne-Rhône-Alpes) alerte les pouvoirs publics sur la situation des aides à la bio. Face à l’ampleur de la vague de conversion observée en Auvergne-Rhône-Alpes depuis l’année dernière, les soutiens publics à la bio restent eux clairement insuffisants. Retard de paiement des aides bio 2015, non mise en place d’Avances de trésorerie remboursables (ATR) pour les aides à la bio 2016, enveloppes budgétaires sous-estimées… les signaux d’alerte sont nombreux et contredisent les annonces faites par les responsables politiques. Face à ce constat, le réseau des agriculteurs bio d’Auvergne-Rhône-Alpes demande à la Région et à la DRAAF davantage d’anticipation et de concertation. Des solutions doivent être mises en œuvre au plus vite afin de permettre un paiement en urgence des aides 2015 et un engagement au versement des aides 2016-2020. Et la FRAB AuRA est prête à travailler collectivement pour y parvenir.


Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, souhaite que l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) propose « des critères pour mettre en place une limite maximale globale pour tous les pesticides présents dans l’alimentation, comme ce qui est fait aujourd’hui pour l’eau ». Cette demande émerge à la suite de l’enquête de Générations Futures sur les résidus de pesticides dans le müesli. Concrètement, elle va demander à l’agence de « réfléchir à une dose maximale de pesticides autorisée par jour par ingestion via l’alimentation, et à la manière dont cela pourrait se traduire concrètement en matière de recommandations de consommations ou de baisses des limites maximales de résidus de pesticides fixées par l’Europe sur certains ingrédients, afin d’aboutir à une ration journalière qui ne soit en moyenne pas trop exposante », indique-t-on au cabinet de la ministre.

> Source et lire l'article complet sur La France Agricole

La restauration représente 42% des pertes à la consommation. Sur la totalité du secteur « restauration », la restauration collective (collèges lycées, entreprises, hôpitaux, etc.) représente près d’un repas sur deux. Dans ce contexte, la Direction Régionale de l’ADEME Auvergne-Rhône-Alpes a mené une étude visant à estimer le coût complet des pertes et du gaspillage alimentaire en restauration collective. Un panel de 12 établissements (tous secteurs) a été audité pour les besoins de l’étude (pesées des déjeuners, etc.). L’analyse montre qu’en moyenne 14 % du coût d’achat des matières premières sont perdus. Le coût direct moyen des pertes et gaspillage des matières premières s’élève à 27 cts/repas. En ajoutant les coûts indirects (main d’œuvre pour la préparation, énergie consommée, facture déchets, etc.) le montant s’élève à 0.68 cts/repas.
Concrètement, pour un établissement type collège avec 300 repas, sur 145 jours d’année scolaire, la facture monte à 13 000 € par an.
A noter qu’il existe une forte variabilité des résultats selon les établissements, le type de service (self, service à table ou en chambre, etc.), le type de cuisine (cuisine sur place ou repas livrés), etc.
La réduction des pertes et gaspillages représente une source d’économie non négligeable. C’est également un levier pour les établissements qui peuvent ensuite réinjecter ces économies dans un approvisionnement de produits de qualité et de proximité.

> Plusieurs territoires ont tenté l’expérience et sont recensés par l’ADEME sur la plate-forme : www.optigede.ademe.fr
> Lire la synthèse de l'étude
> Lire le rapport complet

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll avait confié en juin 2015 à deux chercheurs, Natacha Sautereau de l’ITAB (Institut technique de l’agriculture biologique) et Marc Benoit de l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), la réalisation d’une étude sur les externalités de l’agriculture bio. Le ministère a annoncé une restitution publique en novembre ainsi que les premières conclusions. L’analyse des chercheurs confirme les réels avantages de la bio par rapport à l’agriculture conventionnelle : pas d’externalités négatives sur l’environnement et la santé humaine du fait de l’absence de produits chimiques de synthèse et d’OGM. En outre, il est constaté que les pratiques agrobiologiques permettent de réelles externalités positives. Les chercheurs estiment toutefois qu’il est difficile de quantifier précisément ou de chiffrer économiquement ces avantages du fait de la diversité des systèmes de production, tant en agriculture biologique qu’en agriculture conventionnelle. Ce premier travail doit maintenant être approfondi et préciser notamment la nécessaire rémunération des services environnementaux.

L’édition 2016-2017 du Guide des Fermes de démonstration bio de Rhône-Alpes vient de paraître, dévoilant un réseau professionnel de 82 fermes prêtes à ouvrir leurs portes. Réparties sur l’ensemble du territoire et couvrant toutes les productions, elles représentent une occasion unique de rencontrer des agriculteurs bio sur leur ferme pour échanger sur leur métier, leur parcours de conversion, leurs spécificités techniques et la valorisation de leurs productions. Agriculteurs, jeunes en formation agricole, porteurs de projets à l’installation et autres professionnels du développement et de la production agricole, venez-vous aussi découvrir en quoi l’agriculture biologique est un mode de production viable et vivable aux niveaux économique, social et environnemental.  Le guide ainsi que les fiches de présentation détaillées de chaque ferme sont disponibles en ligne sur www.corabio.org