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sommet de l'élevage
Communique de presse Bio 63 du 11 octobre 2017
 
La bio marche arrière ? Quel soutien ? Quelle reconnaissance ? La bio sacrifiée ?
 
 
Voilà autant de questions que des producteurs bio sont venus posés lors du Sommet de l’élevage à Mr Travert, ministre de l'Agriculture suite à ses récentes annonces d'arrêt du financement par l'Etat des aides au maintien bio.

Ainsi de nombreux producteurs se sont réunis vendredi 6 octobre dernier à l'initiative de Bio 63, Association bio du Puy de Dôme qui défend les producteurs bio et les accompagne au quotidien dans toutes leurs démarches (conversion, installation, formations, débouchés…).

Bio 63 et la Fédération régionale des agriculteurs bio AURA ont obtenu une rencontre avec la délégation du Ministre de l'agriculture ainsi qu'une entrevue sur le stand Bio entre Dominique Ouvrard, président de Bio 63 et Mr Travert.

Reconnaissance des services environnementaux rendus par les producteurs bio à la société (eau, air, santé…), signal politique en direction des producteurs conventionnels pour inciter les conversions au moment même où les Etats Généraux de l'Alimentation prônent une alimentation plus saine... autant de messages que les producteurs bio ont essayé de faire passer.

A suivre...
 

Pour tout renseignement :
Dominique Ouvrard
Président de Bio 63 - 06 70 37 67 13

Lettre ouverte de la FRAB AuRA au président du conseil régional sur les aides à l'agriculture biologique

 

Monsieur le Président,

Par de nombreuses alertes depuis 2015, par courriers, par voie de presse et par interpellation depuis leurs fermes, le réseau des producteurs biologiques d’Auvergne-Rhône-Alpes et sa fédération régionale (FRAB AuRA) n’ont eu de cesse de demander une réflexion collective, constructive et responsable sur les aides aux producteurs biologiques. Un minimum de stabilité et de cohérence de ces dispositifs est indispensable à leur efficacité. Or, les demandes et propositions de notre réseau en ce sens ont été ignorées et n’ont eu comme seule réponse que l’annonce tardive de la généralisation du plafonnement des aides bio, sans en indiquer les modalités de contractualisation.

Depuis plusieurs semaines, nous réaffirmons notre mobilisation au côté des agriculteurs bio, en conversion et en projet de transition vers la bio. Depuis plusieurs semaines, nous sommes témoins de décisions précipitées, contradictoires et incompréhensibles sur la mise en application du plafonnement des aides bio pour 2017.

Nous estimons qu’il est temps d’étudier toutes les solutions politiques et techniques pour mettre sereinement en adéquation les ambitions affichées sur l’agriculture biologique, les besoins des agriculteurs et les budgets mobilisables.

Nous réaffirmons ainsi la triple nécessité :

  • D’assurer jusqu’en 2020 inclus, dans les 2 Programmes de Développement Ruraux (PDR) régionaux, la reconnaissance et la rémunération des services environnementaux fournis par l’agriculture biologique ;
  • De mobiliser les moyens suffisants pour encourager et soutenir l’actuelle dynamique de conversion à la bio, via des niveaux de soutien permettant vraiment de sécuriser la transition des fermes vers une agriculture biologique qui répond aux attentes des habitants et des territoires de la région ;
  • D’étudier toutes les marges de manœuvre permettant une gestion raisonnable et responsable des budgets, notamment via un cadrage national consolidé, à l’occasion de la révision à mi-parcours des 2 PDR régionaux.

Le travail sur différents scénarios budgétaires (intégrant une révision à la hausse du plafond pour l’aide « conversion ») nécessite d’être fait sur des bases chiffrées fiables, et avec la plus grande transparence possible. Sans implication à ce jour de la Région, autorité de gestion compétente, tenter de rejeter les responsabilités sur les services de l’Etat ou l’ASP n’est compréhensible par personne.

De même, si la Région Auvergne-Rhône-Alpes nous rejoint sur la nécessité d’une harmonisation nationale des plafonds pour les aides en faveur de l’agriculture biologique et d’un complément budgétaire par transfert de fonds du 1er vers le 2ème pilier de la PAC, il est temps de le dire et de le défendre clairement au niveau national. Dans le cas contraire, il faut nous expliquer pourquoi.

Il est temps de construire, avec l’ensemble des parties-prenantes, le cadre administratif et financier adapté à l’élan de développement de l’agriculture biologique sur la région.

A travers la FRAB AuRA, la profession agrobiologique régionale se tient à la disposition conjointe de la Région, de l’Etat et des organismes consulaires pour qu’une réponse concrète et durable soit apportée à tous les producteurs intéressés par la bio.

 

Dans l’attente de participer activement à ce cadre de travail régional, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos meilleures salutations.

 

Pour la FRAB AuRA,

Simon Coste, porte-parole relation extérieures, éleveur bio en Haute-Loire

Le ministère de l’Agriculture et la FNAB ont signé le 13 juillet dernier au Lycée agricole du Valentin dans la Drôme une première convention cadre de partenariat pour le développement de la formation et de l’enseignement en agriculture biologique. En plus de reconnaître les liens déjà actifs dans les territoires entre nos réseaux, cette convention vise à développer les projets entre les 800 établissements d’enseignement agricole et les 90 groupements régionaux et départementaux du réseau FNAB. Pour Philippe Vinçon, directeur général de l’Enseignement et de la Recherche, il s’agit bien « d’un point de départ, et non pas un point d’arrivée ». Démonstration, sensibilisation, expérimentation, projet de territoire, structuration innovante des filières, accueil de stagiaires et d’apprentis ou encore place de l’AB dans les cursus de formation et dans les exploitations agricoles des lycées… représentent autant de champs d’actions à investir pour une coopération renouvelée entre paysans bio et établissements d’enseignement agricole, du local au national !


>> Retrouvez ici le communiqué de presse FNAB du 17/07/17

Lundi 10 juillet, moins de trois semaines après sa nomination, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Stéphane Travert a reçu la FNAB (Fédération nationale d’agriculture biologique) : un calendrier qui confirme la place importante de l’agriculture biologique dans le paysage agricole français et l’occasion d’un échange constructif autour de l’agriculture biologique. Après une visite vendredi sur la ferme légumière bio de Françoise et Frédéric Lemoigne dans la Manche, Stéphanie Pageot, présidente de la FNAB, et Guillaume Riou, secrétaire national, ont ainsi pu présenter les propositions et attentes des paysannes et paysans bio. Trois sujets majeurs étaient au centre de cet entretien : les aides à la bio, l’Europe et les Etats Généraux de l’Alimentation, pour lesquels la présidente de la FNAB a présenté nos premières propositions sur la transition agricole et alimentaire des territoires. Le ministre s’est montré à l’écoute des propositions et des attentes, et s’est engagé à étudier l’opportunité de l’activation de la clause de transfert des fonds du premier vers le second pilier de la PAC pour consolider les budgets dédiés aux aides bio.


>> Retrouvez ici le communiqué de presse FNAB (CP du 12/07/2017)


L’ARDAB, avec le soutien de la Métropole de Lyon, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la Ville de Lyon, a proposé à 150 foyers du territoire métropolitain de relever le défi d’augmenter leur consommation en produits bio locaux à budget constant. Lundi 19 juin, les acteurs de la 5ème édition du Défi Familles A Alimentation Positive se sont réunis pour dresser le bilan avec une soixantaine de personnes présentes. A l’issu du défi, 86 % des foyers pensent avoir augmenté leur consommation de produits bio et cette perception se confirme par les chiffres : augmentation de +42 points de la part des achats bio entre novembre et mai 2017 (36 % au démarrage et 57 % à la fin du défi), avec un coût repas passé de 1.87€ à 1.64€. L’enquête réalisée auprès des familles a montré que les participants portent plus d'attention à l’origine des matières premières des produits, qu’ils limitent les emballages en achetant plus de produits en vrac, qu’ils s’intéressent à la manière dont sont produits les aliments, qu’ils achètent plus de produits de saison, et qu’ils n'achètent pas tout à fait les mêmes types de produits qu'auparavant.

Rendez-vous à la rentrée 2017/2018 pour consulter les nouveaux défis Familles à alimentation positive en Auvergne-Rhône-Alpes : www.famillesaalimentationpositive.fr

Alors que les agriculteurs sont chaque jour plus nombreux à faire le choix de la bio, les budgets mobilisés dans la région pour les accompagner ne sont toujours pas au rendez-vous. En pleine campagne de déclaration PAC, l’Etat et le Conseil Régional ont annoncé (le 10 mai 2017) la généralisation du plafonnement des aides bio en Auvergne-Rhône-Alpes, et ce dès 2017. Le réseau des producteurs bio dénonce cette décision tardive de ''gestion de pénurie'' qui ne répondra durablement et sérieusement ni aux enjeux du changement d’échelle de l’agriculture biologique, ni à la dynamique de développement de la bio en Auvergne-Rhône-Alpes. Particulièrement mobilisé sur le sujet, l’ensemble du réseau des producteurs bio d'Auvergne-Rhône-Alpes a interpellé les candidats aux élections législatives et va organiser des rendez-vous presse sur des fermes de toute la région, afin de présenter concrètement l’impact de cette décision pour les projets de conversion en cours ou pour les producteurs déjà engagés dans la transition vers l’agriculture biologique.

Contactez votre GAB pour plus d'info.> Rubrique "Qui sommes nous?"


> Lire le communiqué de presse de la FRAB AuRA du 12 mai 2017

Commencée en mars 2014, dans le but de renforcer les garanties données aux consommateurs, le processus de révision du cadre réglementaire européen de l’agriculture biologique n’en finit pas de finir… Après plus de 3 ans de travaux législatifs, 3 propositions de textes et de longues négociations en ''trilogues'' (associant la Commission, le Parlement et le Conseil de l’Europe), il reste des points de blocage majeurs qui ne permettent toujours pas de valider un nouveau texte. La FNAB et son réseau, tout comme l’ensemble des acteurs du secteur biologique français, ont rappelé par voie de presse les 3 lignes rouges à ne pas dépasser sous peine de remise en question des principes essentiels de l’agriculture biologique. Leur dépassement entrainerait le choix d’abandonner le processus de révision et le retour aux cadre réglementaire actuel.


Ces points ''non négociables'' portent sur le maintien du contrôle annuel obligatoire pour tous, le refus d’autoriser les productions végétales bio en bacs, et le refus de laisser à l’appréciation des Etats membres le fait de fixer des seuils de déclassement en cas de contamination pesticides laissés.


La nouvelle présidence européenne (estonienne) a indiqué que la poursuite des négociations sur le cadre règlementaire de la bio ne faisait pas partie de son programme de travail. Il ne reste donc plus qu’une quinzaine de jours à la présidence maltaise pour présenter avant fin juin un ultime texte de compromis, pour validation ou abandon du processus de révision.


En Auvergne-Rhône-Alpes, lors de la formation sur la réglementation bio organisée par la FRAB AuRA à Lyon le 15 juin, Clara Gasser (chargée de mission nationale « Règlementation » à la FNAB) a rappelé que comme pour toute révision règlementaire européenne « tant que tout n’est pas validé, rien n’est validé ». En tout état de cause, il semble acquis et acté par tous, et dans tous les Etats membres, que les principes de l’AB et en particulier l’interdiction de tout produit chimique de synthèse, doivent rester les piliers du cahier des charges de la bio. Il en va de la crédibilité du mode de production biologique et de la confiance des consommateurs et des citoyens !

En plein Printemps Bio 2017, l’Agence Bio publie les derniers chiffres de l’année 2016 concernant le développement de l’agriculture biologique en France : ''l’agriculture biologique poursuit sa croissance spectaculaire en France et génère de nombreux emplois sur tout le territoire et en Auvergne-Rhône-Alpes''. Ainsi en France, ce sont 118 000 emplois directs (+ 32500 emplois en 4 ans) qui sont générés par l’agriculture biologique, la consommation dépasse les 7 milliards d’euros avec un bond de + 21 % entre 2015 et 2016, plus de 1.5 millions d’hectares sont cultivés en bio, soit 5.7 % de la SAU et 32 264 fermes bio sont présentes sur le territoire français.

Auvergne-Rhône-Alpes est la deuxième région en nombre d’exploitations avec 4771 fermes bio sur 204 235 ha soit 7,2 % de la surface agricole utile régionale. En 2016, la surface engagée en AB en Auvergne-Rhône-Alpes a augmenté de 23,8% par rapport à 2015, la Drôme et l’Ardèche en tête avec plus de 17 % de leur surfaces engagées en bio.

> Lire le dossier de presse de l’Agence Bio

> Plus d'info sur les chiffres en Auvergne-Rhône-Alpes, contactez la FRAB AuRA : alice.odoul[at]corabio.org

La prochaine campagne d’information pour sensibiliser aux enjeux de l’agriculture biologique et des circuits courts ''Manger Bio et Local, c’est l’idéal'', organisée par le réseau FNAB, aura lieu du 16 au 24 septembre prochain. Plus de 500 animations ont été répertoriées en 2016 dont 130 en Auvergne-Rhône-Alpes : fermes ouvertes, animations sur les marchés bio, fête des récoltes, repas bio en restauration collective, ciné-débats, dégustations en magasins bio… Les inscriptions sont ouvertes pour la campagne 2017 aux producteurs bio en circuits courts, associations environnementales, systèmes de paniers bio, collectivités, magasins bio… La nouveauté : un guide d’animations à destination des organisateurs d’événements qui contient toutes les informations utiles : boîte à idées, charte des événements, procédure d'inscription...

Inscriptions avant le 30 juin pour apparaître sur le programme des flyers et recevoir les outils et jusqu’au 12 septembre pour la communication en ligne sur www.bioetlocal.org.

> Téléchargez le guide des animations et inscrivez-vous !

> Plus d’info sur la campagne en Auvergne-Rhône-Alpes.

Le 27 avril dernier à Paris, le groupe Orange a officialisé son engagement auprès de la FNAB pour le déploiement du projet Manger Bio Local en Entreprise. Convaincue par l’expérience rhônalpine (Orange est une des entreprises pilotes de la démarche Manger Bio Local en Entreprise depuis 2011), la direction du groupe travaille depuis près d’un an avec la FRAB AuRA, FL Conseil et la FNAB pour déployer cette expérience sur les 138 restaurants Orange en France. 138 restaurants, 11 millions de repas par an pour un budget annuel de 95 millions d’euros : l’engagement d’Orange à approvisionner ses restaurants en partenariat avec les producteurs biologiques français est une première en France ! Concrètement, Orange et la FNAB ont sélectionné 14 restaurants ambassadeurs à Paris et en région, qui vont être accompagnés en 2017. Le dispositif va ensuite se développer progressivement pour couvrir l’ensemble des sites Orange en France. Les 6 sociétés de restauration collective travaillant avec Orange (Ansamble, API, Compass, MRS, Elior, Sodexo) se sont également engagées individuellement en signant une convention avec Orange et la FNAB lors de ce même événement du 27 avril.

-> Télécharger le dossier de presse

1312 élus ont déjà signé le Pacte bio initié par la FNAB, le Synabio et Coop de France pour la Présidentielle 2017. Dans l’entre-deux tours, la FNAB a interpellé le nouveau président de la République, élu dimanche dernier (voir la lettre ouverte à Emmanuel Macron), afin de lui signifier les enjeux de ce Pacte qu’il n’a pas encore signé : amener la France au rang de leader européen de la bio, soutenir un secteur économique d’avenir, encourager le développement de la production bio, relocaliser l’emploi agricole et agroalimentaire, garantir des politiques agricoles et agroalimentaires favorables aux filières bio, développer des outils de financement adaptés, augmenter la consommation de bio dans la restauration collective, impliquer les acteurs des filières bio dans leur gouvernance.

La prochaine échéance des élections législatives en juin est décisive pour demander aux futurs députés de s’engager pour une agriculture et une alimentation d’intérêt général : relayez le Pacte Bio auprès de vos élus !

Depuis 2013, date de la négociation de la dernière réforme de la Politique Agricole Commune (PAC), le contexte a fortement évolué avec une chute des prix des produits agricoles, une instabilité croissante des marchés et une montée en puissance des enjeux liés au changement climatiques et géopolitiques en cours. De nouveaux défis de taille se profilent pour nos modèles agricoles européens, allant de leur renouvellement économique à la viabilité de notre production alimentaire en passant par le développement des zones rurales, la protection de l’environnement, ou encore l’adaptation au changement climatique. Face à ces défis, la Commission européenne entend poursuivre son action de simplification et de modernisation de la PAC, afin d’optimiser la contribution de celle-ci aux dix priorités de la Commission et aux objectifs de développement durable (ODD). En ce sens, elle lance une large consultation publique à destination des professionnels, syndicats, associations et citoyens, afin de compléter le bilan de la PAC actuelle et d’étayer les pistes pour sa réforme.

Vous avez jusqu’au 2 mai 2017 pour participer (et diffuser) cette consultation, accessible ICI.

12 fermes participent cette année à la Fête du lait bio en Auvergne-Rhône-Alpes. Rendez-vous le dimanche 4 juin pour un petit déjeuner bio et local à la ferme : dans la Loire au GAEC de la Brumagne à Chazelles-sur-Lyon, à la Ferme aux Cabris à Les Noés et à la Ferme des Ptits Bio à Maringes, dans le Rhône à la Ferme des Clarines à Saint-Maurice-sur-Dargoire et à la Ferme des Servannières à Sainte-Catherine, en Savoie à la Ferme de la Maréchale à Grésin et à la Chèvrerie Tannes et Glacières au Chatelard, en Isère au GAEC de la Touche à Chichilianne et à la Ferme de la Combe Bernard à Montseveroux, dans le Puy de Dôme à la Ferme de la Terrasse à Courpière et à la ferme de Roland Ayel à Sauvessanges, et enfin dans le Cantal à la Ferme des Fleurs Bio à Saint-Etienne-de-Chomeil.

Il est possible cette année de pré-réserver son petit déjeuner en ligne sur le site www.fete-du-lait-bio.fr et de payer une fois sur place.

-> Télécharger le dossier de presse

Selon les derniers chiffres fournis par l'Agence Bio, la croissance du marché de la bio était de 20% en 2016 et le marché s’élève à 6,9 milliards d'euros. Près de 9 Français sur 10 consomment des produits bio et 7 sur 10 en consomment régulièrement (soit au moins une fois par mois). Côté production, 21 nouvelles fermes bio naissent chaque jour en France avec 32 326 producteurs bio sur le territoire (+12% vs 2015). Côté Auvergne-Rhône-Alpes, on compte près de 4900 fermes bio sur 5,8 % de la surface agricole utile. Notre région est la première française en nombre d’entreprises de l’aval bio (2047 opérateurs dont 400 magasins bio) et la 2ème région en nombre d’exploitations bio (+15 % vs 2015). 700 nouvelles fermes bio ont vu le jour en Auvergne-Rhône-Alpes en 2016. Les paysans ont été nombreux à choisir l’agriculture biologique dès l’installation ou à convertir leur ferme. Ce choix est motivé largement par l’éthique, afin de contribuer à la préservation de l’environnement et de la santé humaine tout en respectant  le bien-être animal. Elle est aussi envisagée comme une solution pour pérenniser les exploitations. Notre réseau des agriculteurs bio régional était là pour les accompagner dans leur démarche.